CALVAIRE
De Fabrice du Welz
Avec Laurent Lucas, Phillipe Nahon et Jackie Berroyer
Mon avis : +++
Fabrice du Welz annonce la couleur dès le début de son oeuvre : la bizarreté. A l'image du protaganiste égaré dans un sentier sinueux et brumeux, Calvaire est une invitation expérimentale plus qu'un film. Le but est de provoquer le spectateur et de voir jusqu'à quel point il va supporter le calvaire des images, le calvaire moral et le calvaire auditif. Une auberge égaré, deux hommes étranges, quelques zoophiles et le décor est planté. Au fil des minutes qui s'égrainent, on accompagne, frustré puisque impuissant, l'hôte malgré lui dans son voyage au bout de l'enfer. Calvaire est une double révélation ; celle de Laurent Lucas, parfait dans son rôle de séquestré et celle de Fabrice du Welz. Le metteur en scène utilise les filtres à la manière Massacre à la tronçonneuse et sa caméra intelligemment malsaine rappelle l'Irréversible de Noé. Un premier film ambitieux, de grande qualité. Ames sensibles s'abstenir (fortement).
De Fabrice du Welz
Avec Laurent Lucas, Phillipe Nahon et Jackie Berroyer
Mon avis : +++
Fabrice du Welz annonce la couleur dès le début de son oeuvre : la bizarreté. A l'image du protaganiste égaré dans un sentier sinueux et brumeux, Calvaire est une invitation expérimentale plus qu'un film. Le but est de provoquer le spectateur et de voir jusqu'à quel point il va supporter le calvaire des images, le calvaire moral et le calvaire auditif. Une auberge égaré, deux hommes étranges, quelques zoophiles et le décor est planté. Au fil des minutes qui s'égrainent, on accompagne, frustré puisque impuissant, l'hôte malgré lui dans son voyage au bout de l'enfer. Calvaire est une double révélation ; celle de Laurent Lucas, parfait dans son rôle de séquestré et celle de Fabrice du Welz. Le metteur en scène utilise les filtres à la manière Massacre à la tronçonneuse et sa caméra intelligemment malsaine rappelle l'Irréversible de Noé. Un premier film ambitieux, de grande qualité. Ames sensibles s'abstenir (fortement).
